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suite du chapitre 18 du roman de la révolution numérique


11 mars 2012 souvenir du Don Juan des aéroports et activités sportives


suite XVIII 11 mars 2012

(début page précédente)

- Tu sais depuis longtemps que c’est elle ?
- J’en étais quasiment persuadée... Ça m’a d’abord semblé incroyable... C’est pour cela qu’elle ne m’aime pas... elle a compris que je sais... il m’a suffi de quelques phrases... Tu as entendu parler de Sophie ?
- Elle est cette année la prof de son fils !
- Hé oui ! Dimanche dernier lors de notre ballade durant votre partie de ping-pong, je lui ai balancé en souriant « ah, Sophie, la presque officielle de Carlo, le père de mon ex ! » Elle était passée du noir au vert... J’avais juste ajouté « Le Don Juan des aéroports nous confie ses aventures : à chaque fois qu’il prend l’avion, il ne peut pas s’empêcher de lever une petite dinde, il a même déjà failli nous en ramener une à la maison en décembre 2009. Il voulait la gaver pour Noël ! »
- Je comprends qu’elle te considère désormais comme une personne néfaste ! Elle s’en prend surtout à ta tenue… « en mars on voit tout, en mai elle sera nue ». Tu as même été la cause involontaire du lancement d’une énième dispute car son vilain amour a osé lui rétorquer « tandis que toi, en avril jamais tu ne te découvres d’un fil... de plus qu’en mars où tu montres tout ce que tu n’as pas pu montrer en février. » J’ai sûrement exagéré mais parfois l’humour permet de sortir des choses qui ne passeront jamais... Elle qui était enchantée que je gagne enfin un peu d’argent comme nègre de Kader, elle considère qu’il faudrait que je lui rende tout, que ça va nuire à ma carrière.
- Tu t’es fait avoir. Comme moi. Un jour je te raconterai... Tout le mal qui m’est tombé dessus, ce n’est que la conséquence du premier de Carlo. J’espère qu’on pourra se parler, Stéphane... Je me sens bien avec toi... et je sais que tu apprécies la belle vue que tu as ici (elle a souri mais je n’ai pas pu m’empêcher de la dévorer des pieds à la tête, je fus même persuadé qu’elle écarta "machinalement" légèrement les jambes quand elle sentit passer mon regard).

J’étais proche de l’évanouissement !
- Tu peux également venir...
- Tu sais... non... tu ne sais pas... mais je ne suis pas vraiment libre de mes mouvements... je vais à la boulangerie le matin, ça me permet de respirer un bon coup... un jour je trouverai peut-être une bonne raison de bouger plus... J’ai vu qu’il y a un club de basket à Lauzerte, je crois que je vais me remettre au sport...
- Il y a également un club de tennis... de table... Je me suis toujours promis de m’y inscrire...
- Oui, nous avons sûrement besoin d’activités sportives...

On s’est souri...

Le roman de la révolution numérique, présenté en promotion du jour le 29 juillet 2013.



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